Buenos Aires

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« Buenos fucking Aires » comme ils disent là-bas ! Et c’est vrai que par endroits, l’air est électrique, bouillant, de jour comme de nuit. J’en garderai forcément un souvenir particulier du fait de la proximité que j’ai eu avec la population locale mais j’y reviendrai… La capitale argentine est reconnue en Amérique du Sud pour son architecture d’influence européenne. La France possède la plus belle avenue du monde avec Les Champs Elysées, les argentins ont la plus large avenue du monde, l’Avenida 9 de Mayo et son obélisque.

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La Plaza de Mayo est la place centrale de la capitale. Les principaux monuments et centres d’intérêt de Buenos Aires se concentrent autour de cet endroit, notamment la Casa Rosada, magnifique siège du pouvoir exécutif argentin.

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Casa Rosada

Recoleta est le quartier résidentiel de la capitale. On y vient surtout pour admirer le cimetière. Créé en 1882, le plus vieux cimetière de Buenos Aires est la dernière demeure de nombreux hommes d’Etat, militaires, musiciens, écrivains, héros nationaux ou simples anonymes. Il n’a vraiment rien à envier au Père Lachaise, c’est un vrai labyrinthe aux milliers de pierres tombales.

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Buenos Aires nourrit de nombreux fantasmes chez ses visiteurs, l’un des plus importants étant celui du tango. Comme la samba au Brésil, le tango est l’un des emblèmes et la fierté du pays. J’ai assisté au spectacle du Tango Porteño, une scène importante de la capitale. Je dois dire que j’ai été captivé: élégance, sensualité, provocation, cette danse fait voyager. L’impression de passer une soirée dans les années 30 mais l’alcool est autorisé.

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Des quartiers de la ville, celui de La Boca est surement le plus original et intéressant. Situé au bord du fleuve et près du port, il a été depuis sa création habité par les classes les plus populaires. La Boca a deux passions : le football grâce à son fameux club de Boca Juniors et le tango. Mais La Boca, c’est d’abord le Caminito, cette rue aujourd’hui piétonne, bordée de maisons aux façades de tôles ondulées, peintes de couleurs vives, et de fresques. Un paradis pour les photographes !

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Transition toute trouvée ! Je vous parlais en introduction de proximité avec les argentins, malheureusement je n’évoquais pas ici une jolie brune aux yeux verts mais plutôt ma rencontre – dans les alentours de La Boca – avec un petit « Diego à quatre dents » venu me demander de manière très « amicale » mon appareil photo. Ses yeux rouges et son couteau m’ont convaincu de ne pas tenter le geste inutile. Cette rencontre, très furtive, m’a rappelé qu’un tour du monde n’est pas une ballade tranquille, je commençais un peu à l’oublier. Et moi qui pensais que l’on me volerait que des timbres…

5 Responses to Buenos Aires

  1. Mam et Pap dit :

    Pas de négociation possible pour ta carte mémoire avec le petit « Diego » ?

  2. Odeline dit :

    Pas cool.
    Tu parles d’un cadeau d’anniversaire… 🙁

  3. Inspecteur Gadget ! dit :

    T’inquiet Arn,

    J’ai contacté un pote à Interpol, ils sont sur sa trace !

    😉
    Pierrot the beauf !

  4. Tango Mango... et ses souvenirs dit :

    Cet article nous rappelle que nous pouvons tous être victime de spoliation. Le très malheureux Japhet a été lesté de son appareil photo, accessoire primordial du globe trotter, et qui nous permit jusque là de profiter de ce voyage.
    Pour ma part j’ai été victime d’une affaire qui me pénalise d’un point de vue affectif et non matériel. L’excellent danseur que je suis a créé voilà des années une danse à mon image : séductrice, enivrante, et imprégnée de fierté. C’est tout naturellement que ces adeptes lui donnèrent mon nom : Tango. Mais voilà que le philanthrope que je suis s’est fait piégé par un de mes acolytes de l’époque. Ce dernier pris le soin de déposer le nom « Tango » telle une marque propre lui appartenant, et dès lors j’ai été contraint de changer de nom!!! Un remake avant l’heure de Zuckerber vs Saverin. Depuis j’ai fait le deuil de tout ça, et me réconforte en sachant que le peuple m’adule en tant que Jango… et qui sait peut-être qu’un jour cette danse sera rebaptisée par ses adeptes…. Jango ! clap clap

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